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Alors que la population se tourne vers l’Autorité Nationale des Elections pour les résultats du scrutin du 28 décembre, une nouvelle attaque attribuée aux miliciens du groupe Azandé Ani Kpi Gbé a secoué la ville de Zemio, située dans la préfecture du Haut-Mbomou, dans la soirée du 1er janvier 2026. Cette situation marquée par des détonations d’armes lourdes, a provoqué de vives inquiétudes chez les habitants de cette localité.

Cette attaque a opposé les Forces Armées Centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes aux miliciens de Azandé Ani Kpi Gbé, entraînant de violents combats qui ont contraint les habitants à fuir leurs domiciles pour se réfugier sur le site de l’église catholique et celui de l’hôpital, afin de se protéger contre les violences.

Selon une source contactée par la rédaction du journal Kolokoto, ces affrontements ont commencé hier soir : << L’attaque a débuté hier vers 20 heures, précisément à Komboli, sur l’axe Zemio-Mboki, menée par le groupe armé Azandé Ani Kpi Gbé contre les Forces Armées Centrafricaines (FACA). Cependant, ce matin, les affrontements se sont arrêtés à partir de 7 heures. À l’heure actuelle, le climat est un peu apaisé, mais la situation reste très tendue. Une partie de la population s’est enfuie pour se réfugier sur le site de l’hôpital, d’autres à l’église catholique. Mais pour l’instant, la grande inquiétude est de savoir si les assaillants vont revenir ou s’ils se sont définitivement retirés. >> a-t-il déclaré

Ces violents combats ont éclaté quelques heures après une attaque entre les Forces Armées Centrafricaines et leurs alliés et le groupe armé des miliciens Azandé Ani Kpi Gbé dans la ville de Bambouti, également située dans le Haut-Mbomou. Cette situation soulève des interrogations sur la sécurité des populations de cette préfecture.

Ce nouveau conflit laisse entrevoir que la question de la sécurité reste un défi majeur

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