A Obo dans la préfecture de Haut-Mbomou, les salles de classe restent vides après le congé de Noël et celui de la fête du Nouvel An. Cette lenteur dans la reprise des activités pédagogiques suscite de nombreuses inquiétudes chez les habitants de cette localité. Face à cette situation, des voix se lèvent pour inciter les parents à laisser leurs enfants reprendre le chemin de l’école.
Bien que les cours aient repris depuis le 5 janvier, la rentrée scolaire demeure timide à Obo, dans la préfecture de Haut-Mbomou.Cette timidité observée dans les établissements de la ville d’Obo plonge la population dans une profonde inquiétude et les empêche d’envoyer leurs enfants à l’école. Paul Guitrembi, inspecteur académique de Haut Mbomou, a lancé un appel urgent aux parents et aux autorités locales pour se mobiliser en faveur de l’éducation des jeunes : << Selon le calendrier scolaire, la rentrée est fixée au 5 janvier, après les fêtes. Pourtant, malgré cette date, les établissements d’Obo peinent à retrouver leurs élèves. Beaucoup de parents, craignant pour la sécurité de leurs enfants, hésitent à les laisser retourner à l’école. Nous demandons à l’État et à nos partenaires de mettre en place des campagnes de sensibilisation pour encourager le retour des élèves en classe. >> a-t-il déclaré.
Alors que la ville d’Obo se remet lentement des instabilités passées, l’espoir d’une rentrée dynamique reste présent. Il est crucial de prendre des mesures rapides pour garantir que tous les enfants aient accès à l’éducation dans cette région.
