Après plusieurs mois de calme, les hostilités ont repris dans la nuit du 5 janvier 2026 au village de Matala, situé à environ 15 kilomètres de la ville de Birao dans la préfecture de la Vakaga. Cette nouvelle incursion, attribuée à des bandits armés, a semé la panique au sein de la population.
Surpris par l’attaque, les habitants ont été contraints de fuir leurs habitations pour se réfugier dans la brousse et dans des villages voisins. Cette situation suscite de vives inquiétudes parmi les populations locales, qui réclament des mesures sécuritaires renforcées afin de protéger leur localité.
Cette attaque menée par les bandits arabes, a causé la mort des deux habitants dont une femme et un enfant, paralysant ainsi les activités quotidiennes dans ce village depuis hier.
Contactée par la rédaction du journal Kolokoto, une source locale confirme que la situation s’est légèrement améliorée après l’arrivée des Forces armées centrafricaines (FACA) et de leurs alliés russes. Selon cette source, les assaillants auraient pris la fuite en direction de la zone de Hamdafok, au Soudan.
« Depuis l’arrivée des FACA et de leurs alliés russes, la situation commence à s’améliorer. Le village est calme, il n’y a plus de crépitements d’armes. Mais l’inquiétude demeure, car ces bandits surgissent souvent de manière imprévisible. Nous demandons au gouvernement de renforcer le dispositif sécuritaire », a-t-elle déclaré.
Bien que des accords communautaires aient été conclus par le passé entre les habitants et ces groupes armés, les attaques continuent de se multiplier, entretenant un climat de terreur et d’insécurité dans la région.
Cette situation soulève de nombreuses interrogations sur la sécurité des populations dans la préfecture de la Vakaga. Face à cette situation, les regards restent tournés vers les autorités gouvernementales, appelées à apporter une réponse rapide et durable pour garantir la protection des civils.
