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Considérés comme les futurs cadres de demain, les élèves de l’école mixte de Bounguendé, située à seulement 5kilomètres de Boali, dans la préfecture de l’Ombella-Mpoko, tirent la sonnette d’alarme face aux conditions précaires dans lesquelles ils étudient. Cet établissement scolaire construit en 2020, se heurte aujourd’hui à de sérieuses difficultés qui limitent l’accès à une éducation de qualité pour les enfants de cette localité. Face à cette triste réalité, les habitants de Bounguendé lancent un appel pressant aux autorités locales et au gouvernement afin de venir en aide à cette école.

Construite en matériaux de fortune, notamment en paille, et dotée de tables-bancs fabriquées de manière artisanale, l’école mixte de Bounguendé, à cycle incomplet allant du CI au CM1, fait face à un manque criant d’infrastructures et de moyens pédagogiques adaptés. Le déficit de salles de classe constitue également un obstacle majeur à un apprentissage dans des conditions acceptables. Anicet Ouagalé, le Directeur de l’établissement, décrit avec émotion la situation : « Notre école fonctionne dans des conditions très difficiles. Nous comptons au moins 60 élèves répartis dans seulement trois salles de classe pour un cycle incomplet allant du CI au CM1. Faute de tables-bancs suffisantes, certains élèves sont obligés de s’asseoir à même le sol pour suivre les cours. Avec l’arrivée des pluies, il arrive même que les enseignements soient suspendus, car le bâtiment n’est pas adapté. Malgré tout, les enfants continuent de venir, animés par la soif d’apprendre. », a-t-il déclaré

Outre le problème d’infrastructures, l’établissement fait également face à d’importantes difficultés financières : « Hormis ce problème de bâtiment, l’établissement ne dispose pas non plus de moyens financiers suffisants pour assurer son bon fonctionnement. Si vous prenez sur une soixantaine d’élèves inscrits, seuls une quinzaine ont pu s’acquitter de leurs redevances scolaires, ce qui complique davantage la prise en charge des besoins essentiels de l’école. », a-t-il ajouté.

De son côté, Antoine Ngafou, chef du village de Bounguendé, lance un cri de détresse à l’endroit des autorités locales et du gouvernement afin de garantir aux enfants de cette localité un cadre d’apprentissage digne : « Je demande au gouvernement et aux autorités locales de nous venir en aide en construisant un bâtiment scolaire adapté à la réalité de l’heure. Aujourd’hui, nos enfants sont exposés aux intempéries, aux vents violents et aux pluies torrentielles, ce qui perturbe gravement le déroulement des cours. Apprendre dans de telles conditions met en danger leur sécurité et compromet leur avenir. Offrir à ces élèves un cadre d’apprentissage sûr et digne, c’est investir dans l’avenir du village et de toute la nation. », a-t-elle lancé

Notons que malgré les nombreuses difficultés auxquelles elle fait face, l’École mixte de Bounguendé enregistre des résultats encourageants. À l’issue des compositions du premier trimestre, le taux de réussite avoisine les 78 %, témoignant des efforts conjugués des enseignants et de la détermination des élèves, qui continuent de croire en l’éducation malgré des conditions d’apprentissage précaires.

Considérés comme les futurs cadres de demain, les élèves de l’école mixte de Bounguendé, située à seulement cinq kilomètres de Boali, dans la préfecture de l’Ombella-Mpoko, tirent la sonnette d’alarme face aux conditions précaires dans lesquelles ils étudient. Cet établissement scolaire construit en 2020, se heurte aujourd’hui à de sérieuses difficultés qui limitent l’accès à une éducation de qualité pour les enfants de cette localité. Face à cette triste réalité, les habitants de Bounguendé lancent un appel pressant aux autorités locales et au gouvernement afin de venir en aide à cette école.

Construite en matériaux de fortune, notamment en paille, et dotée de tables-bancs fabriquées de manière artisanale, l’école mixte de Bounguendé, à cycle incomplet allant du CI au CM1, fait face à un manque criant d’infrastructures et de moyens pédagogiques adaptés. Le déficit de salles de classe constitue également un obstacle majeur à un apprentissage dans des conditions acceptables. Anicet Ouagalé, le Directeur de l’établissement, décrit avec émotion la situation : « Notre école fonctionne dans des conditions très difficiles. Nous comptons au moins 60 élèves répartis dans seulement trois salles de classe pour un cycle incomplet allant du CI au CM1. Faute de tables-bancs suffisantes, certains élèves sont obligés de s’asseoir à même le sol pour suivre les cours. Avec l’arrivée des pluies, il arrive même que les enseignements soient suspendus, car le bâtiment n’est pas adapté. Malgré tout, les enfants continuent de venir, animés par la soif d’apprendre. », a-t-il déclaré

Outre le problème d’infrastructures, l’établissement fait également face à d’importantes difficultés financières : « Hormis ce problème de bâtiment, l’établissement ne dispose pas non plus de moyens financiers suffisants pour assurer son bon fonctionnement. Si vous prenez sur une soixantaine d’élèves inscrits, seuls une quinzaine ont pu s’acquitter de leurs redevances scolaires, ce qui complique davantage la prise en charge des besoins essentiels de l’école. », a-t-il ajouté.

De son côté, Antoine Ngafou, chef du village de Bounguendé, lance un cri de détresse à l’endroit des autorités locales et du gouvernement afin de garantir aux enfants de cette localité un cadre d’apprentissage digne : « Je demande au gouvernement et aux autorités locales de nous venir en aide en construisant un bâtiment scolaire adapté à la réalité de l’heure. Aujourd’hui, nos enfants sont exposés aux intempéries, aux vents violents et aux pluies torrentielles, ce qui perturbe gravement le déroulement des cours. Apprendre dans de telles conditions met en danger leur sécurité et compromet leur avenir. Offrir à ces élèves un cadre d’apprentissage sûr et digne, c’est investir dans l’avenir du village et de toute la nation. », a-t-elle lancé

Notons que malgré les nombreuses difficultés auxquelles elle fait face, l’École mixte de Bounguendé enregistre des résultats encourageants. À l’issue des compositions du premier trimestre, le taux de réussite avoisine les 78 %, témoignant des efforts conjugués des enseignants et de la détermination des élèves, qui continuent de croire en l’éducation malgré des conditions d’apprentissage précaires.

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