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Dans une déclaration publiée ce 17 août 2026, l’organisation de la société civile a exprimé ses préoccupations sur la situation des travaux de réouverture de la route Ndélé-Ouadda et de construction de quatre ponts sur l’axe Mbrès-Ndélé. A travers cette publication, le Groupe de Travail de la Société Civile sur la Citoyenneté Centrafricaine (GTSC), demande à l’Assemblée nationale d’interpeller le gouvernement ainsi qu’au gouvernement de négocier directement et efficacement les futurs accords afin que les projets profitent aux populations, sans l’intermédiation superflue des agences onusiennes.

Selon le GTSC, ces projets d’infrastructures sont financés par la Banque mondiale et l’Agence Française de Développement (AFD). Les financements annoncés s’élèvent à 30 637 410 dollars américains pour la Banque mondiale et à 5 millions d’euros pour l’AFD.

Dans sa déclaration, le GTSC affirme que la coordination du projet PURIC aurait versé ces financements à l’UNOPS pour l’exécution des marchés. L’organisation déplore toutefois que l’UNOPS n’aurait pas honoré ses engagements auprès des entreprises chargées des travaux, notamment l’Office National du Matériel (ONM) et le groupement MATIERE/SOFIA TP, alors même que les travaux auraient déjà été lancés sur le terrain.Pour le GTSC, cette situation affecte directement les populations du Nord-Est, confrontées à un réseau routier fortement dégradé. Elle estime que les difficultés liées à ces travaux aggravent les problèmes de déplacement des habitants et soulèvent également des interrogations sur le rôle de l’UNOPS dans la mise en œuvre de ces projets.Le groupe de la société civile critique également la réaction du gouvernement, qu’il juge insuffisante au regard des préjudices subis par l’État et les populations locales. Face à cette situation, le GTSC annonce se réserver le droit d’intenter une action en justice contre l’UNOPS.

Dans ce communiqué, le GTSG demande à l’Assemblée nationale d’interpeller le gouvernement, particulièrement le ministre d’État chargé de l’Équipement et des Travaux publics, afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire. A ce même titre, il recommande également au gouvernement de négocier directement et efficacement les futurs accords afin que les projets d’infrastructures bénéficient rapidement aux populations, sans ce qu’elle qualifie d’intermédiation superflue des agences onusiennes.

À travers cette déclaration, le GTSC appelle ainsi à des éclaircissements sur la gestion de ces financements et sur l’avancement des travaux routiers dans le Nord-Est de la République centrafricaine.

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