Situés dans la ville de Bouar, les habitants des quartiers Ngolo 1, Ngolo 2, Ngolo 3, Cotnaf et Lokoti lancent un cri d’alarme face aux perturbations récurrentes du réseau téléphonique de l’opérateur Orange dans leurs localités. Cette situation plonge les habitants dans de profondes inquiétudes et perturbe leurs activités quotidiennes, notamment les communications et les transactions Orange Money dans ces secteurs. Devant cette triste réalité, les regards sont désormais tournés vers la direction du réseau téléphonique Orange afin qu’une solution durable soit trouvée pour faciliter la communication entre les habitants et ceux des localités environnantes.
À Bouar, dans les quartiers Ngolo 1, Ngolo 2, Ngolo 3, Cotnaf et Lokoti, communiquer à travers le réseau téléphonique Orange est devenu une véritable tracasserie. Selon les témoignages recueillis auprès des habitants, les difficultés se traduisent par des appels qui peinent à aboutir, des communications fréquemment interrompues et une qualité de connexion jugée insuffisante. Rodrigue Nguema, un habitant, partage son calvaire : « Utiliser le réseau d’Orange est très difficile. Le réseau est tellement perturbé qu’on n’arrive pas à passer des appels ni à effectuer des transactions Orange Money. Je ne connais plus l’utilité de ma carte SIM Orange », a-t-il lancé.
Cette situation n’est pas sans répercussions sur les vendeurs de crédit et les opérateurs économiques qui effectuent des transactions Orange Money. Justin, vendeur de crédit Orange, se plaint de cette situation : « Lorsque le réseau est perturbé, nous avons beaucoup de difficultés à vendre les crédits et à effectuer les transactions Orange Money. Les clients sont obligés d’attendre ou de repartir, ce qui nous fait perdre des ventes. Nous souhaitons que la direction d’Orange trouve rapidement une solution à ce problème », a-t-il partagé.
Face à cette situation, consommateurs et vendeurs lancent un appel à la direction d’Orange Centrafrique afin d’améliorer la qualité du réseau et de faciliter les communications ainsi que les transactions dans leurs différentes localités. Stéphane Ndewa, un habitant, lance un appel : « Nous demandons à Orange de prendre en compte nos difficultés et de faire le nécessaire pour améliorer le réseau dans nos quartiers. Nous avons besoin d’une bonne connexion pour pouvoir communiquer avec nos proches, travailler et effectuer facilement nos transactions », a-t-il lancé.
Il est important de souligner que cette perturbation dure déjà depuis plusieurs semaines dans les quartiers de Ngolo 1, Ngolo 2, Ngolo 3, Cotnaf et Lokoti. Les habitants espèrent ainsi bénéficier d’un service téléphonique plus stable, accessible et adapté aux besoins croissants de la population.
