Le samedi 28 février, à partir de 13 heures, un incendie a ravagé la Cité des déplacés de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) à Sido, en République Centrafricaine. Ce drame a causé d’importantes pertes matérielles, et plus de 100 maisons ont été réduites en cendres. De nombreuses familles se retrouvent désormais sans abri.
Sur le site de Sido, une atmosphère de désespoir et de confusion règne, alors que les habitants tentent de faire face aux ravages du drame. Ce sinistre a laissé des traces profondes parmi la population, causant des destructions considérables. Gambo Limane, Président de la Cité des déplacés, témoigne de la situation dramatique : « La perte est immense, et de nombreuses familles sont désormais sans toit. Nous demandons une aide urgente pour venir en aide à ces victimes. », a-t-elle déploré
Parmi les victimes, Aichatou Dingi, mère de 11 enfants, a vu sa maison détruite par les flammes. « Tout a brûlé, nous n’avons même pas eu le temps de sortir une assiette. Nous demandons une assistance immédiate », déclare t-elle, visiblement bouleversée par la perte.
Aussi victime Abakar Assan, regrette non seulement la perte de sa maison, mais aussi la disparition des documents essentiels de ses enfants, détruits dans l’incendie. « Nos biens sont partis en fumée, et nous ne pouvons pas récupérer des papiers importants qui ont pris feu. », confie-t-il.
Notons que lors de cet incendie aucun décès n’a été signalé, bien que plusieurs victimes aient été prises en charge pour des blessures émotionnelles à l’hôpital de Sido. Les autorités locales ont ouvert une enquête pour déterminer l’origine de l’incendie, bien que celle-ci reste encore inconnue à ce jour. La gendarmerie de Sido est intervenue pour enquêter et identifier les responsables. Cet incident tragique a mis en lumière la vulnérabilité des déplacés de la région, qui appellent à un soutien immédiat pour surmonter cette épreuve.
