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En République centrafricaine, derrière chaque page se cache une voix qui cherche à se faire entendre. Aujourd’hui, c’est Jasmine Soto Ngbélé, jeune lycéenne de 17 ans, qui ouvre ce monde littéraire avec cinq œuvres publiées. Avec une plume simple mais ancrée, elle décrit, questionne et célèbre la société, les traditions et les valeurs de son pays, faisant de la culture centrafricaine un héritage vivant pour les générations futures.

Considérée comme l’un des moyens les plus efficaces de transmission de connaissances et du savoir en Afrique, notamment en République centrafricaine, la littérature s’impose comme un rempart pour le renforcement de la solidarité, la préservation de la paix et de la cohésion. Cependant, à seulement 17 ans, Jasmine Soto Ngbélé a décidé de faire de la littérature sa passion, avec la sortie officielle de ses cinq œuvres littéraires aux titres : Les larmes de Samantha, Sous le manguier, Lumière sur la colline, Derrière l’écran et la tendresse, et La mort cachée entre nos cris.

Plus qu’une passion, l’attachement de cette dernière à la littérature n’est pas un fait du hasard. Pour elle, écrire n’est pas qu’un simple exercice littéraire : c’est un engagement social. Sa motivation principale est de sensibiliser sur le respect de l’honneur des femmes et des jeunes filles en Centrafrique, tout en donnant une voix à ceux que l’on entend rarement. « Ma motivation, c’est d’éveiller les consciences sur la banalisation du manque de respect envers l’honneur des femmes et jeunes filles de mon pays », explique-t-elle.

Malgré son jeune âge, Jasmine ne se contente pas d’écrire : elle se prépare à relever de grands défis professionnels et civiques comme la cyberviolence, la dignité et la condition féminine. À 17 ans, Jasmine Soto Ngbélé est un modèle émergent pour la jeunesse centrafricaine. Elle prouve que l’âge n’est pas un frein à l’expression et que la littérature peut être une arme puissante pour éveiller les consciences.

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