Situé dans la vile de Bria, les habitants du quartier Piya, frappés par une pluie diluvienne accompagnée de vents violents dans la soirée du 1ᵉʳ août 2026, lancent un cri d’alarme face à la dégradation de leurs conditions de vie. Le bilan fait état des onze maisons écroulées, laissant plusieurs familles sans abri et plongées dans une grande précarité. Les sinistrés appellent les autorités et les personnes de bonne volonté à leur venir en aide.
Quelques jours après la catastrophe, les traces de la tempête restent visibles. Des toitures arrachées, des murs fissurés et des effets personnels détrempés témoignent de la violence des intempéries. Pour les familles touchées, le quotidien est devenu un véritable calvaire. Melanie Wagui, l’une des victimes, raconte son désarroi : « Nous avons tout perdu. Aujourd’hui, nous ne savons pas où dormir avec nos enfants. Nous demandons aux autorités et aux personnes de bonne volonté de nous venir en aide », confie-t-elle, visiblement émue.
Cette situation préoccupante, a contraint plusieurs familles à trouver refuge chez des proches ou des voisins. Judith, mère de deux enfants, explique : « Notre maison s’est écroulée à cause de cette forte pluie. Mes enfants et moi sommes obligés de nous réfugier chez nos voisins, car nous n’avons nulle part où aller. »
Le chef du quartier Piya, Eyon Nzapa Andji, appelle à une mobilisation rapide en faveur des sinistrés. « Les familles touchées vivent une situation extrêmement difficile. Elles ont besoin d’un soutien urgent, notamment en vivres, en bâches, en couvertures et en matériaux pour reconstruire leurs habitations. Nous lançons un appel aux autorités, aux partenaires humanitaires et à toutes les personnes de bonne volonté afin qu’ils viennent en aide à ces ménages durement éprouvés », lance-t-il.
Cette nouvelle catastrophe met une fois de plus en évidence la vulnérabilité de nombreux quartiers face aux fortes pluies de la saison hivernale en Centrafrique. Elle souligne également l’urgence de renforcer les dispositifs de prévention, de gestion des risques et d’assistance aux populations affectées par les catastrophes naturelles, afin de mieux protéger les communautés les plus exposées.
