À Bouar, dans la préfecture de Nana-Mambéré, la dégradation des routes après les pluies devient une préoccupation majeure pour les habitants. Les fortes précipitations ont considérablement détérioré plusieurs axes de circulation, rendant les déplacements de plus en plus difficiles et parfois dangereux. Cette situation constitue aujourd’hui un sérieux frein à la mobilité des personnes et des biens dans la localité. Ils souhaitent une intervention rapide afin de réhabiliter les routes dégradées et de rétablir des conditions de circulation plus sûres et plus accessibles pour tous.
À chaque saison des pluies, le même problème revient à Bouar. Dans plusieurs quartiers de la ville, les nids-de-poule, les crevasses et les zones fortement dégradées compliquent la circulation, notamment pour les conducteurs de taxi-moto et les usagers de la route. Liliane, une habitante, témoigne : « Après la pluie, la route devient très difficile à pratiquer. Les trous sont partout et les déplacements deviennent compliqués. Nous souhaitons que les autorités prennent cette situation au sérieux », a-t-elle confié.
Du côté des conducteurs de taxi-moto, les difficultés sont également importantes. L’un d’eux explique : « Après la pluie, c’est une catastrophe. Les trous sont partout et on risque de tomber à tout moment. Quand nous transportons des clients, c’est encore plus dangereux. Les autorités doivent agir », a-t-il partagé.
Face à cette situation préoccupante, les usagers et les habitants lancent un appel aux autorités locales pour leur venir en aide. Jordy Mbila, un usager : « Les routes sont tellement dégradées dans la ville de Bouar. Nous demandons aux autorités de réhabiliter ces routes afin de nous permettre de faire nos petits commerces », a-t-il lancé.
Il est important de souligner qu’au-delà des difficultés de circulation, cette dégradation des routes a des conséquences sur la vie quotidienne de la population. L’accès aux services de base, notamment aux structures de santé, peut être ralenti, ce qui représente une difficulté supplémentaire en cas d’urgence médicale. Les activités économiques sont également affectées, les déplacements des personnes et des biens devenant plus compliqués.
Source d’image : page Facebook Guira FM
